Dernier jour d'été
Respirer l'éclat D'une fleur de pur soleil Qu'un nom encercla.
Vingt-deux septembre. Un ultime instant tardif Entre dans ma chambre.
La chaleur s'oblige A vendanger ses tiroirs. Estivaux vestiges.
Aujourd'hui, encor, J'aurais écrit quelques mots Pour narguer la mort.
Au bord de la nuit, Pisser, puis ne plus dormir. L'organe nous nuit.