Pensée pour celle qui ne me pense pas
Humides membrances. Toi. Dans chaque grain de pluie. Oublieuse errance.
Humides membrances. Toi. Dans chaque grain de pluie. Oublieuse errance.
S'entrouvrent les cieux. Derrière la vitre, un lac. Trop secs sont mes yeux.
Les consciences pleuvent. Les trottoirs ont disparu. Eclosent des fleuves.
Reculer d'une heure. L'on en vient toujours trop tôt Où les âmes meurent.
Violentes averses. Il semble que l'oeil des cieux D'un seul coup se perce.