Posologie poétique
Quand la mort secoue Le corps et que l'âme est lasse, Ecrire un haïku.
Quand la mort secoue Le corps et que l'âme est lasse, Ecrire un haïku.
La mer m'observait. Des mots d'iode et de départ En moi se gravaient.
Cueillir l'inconnu. Se savoir mort, mais sourire. D'amour, être nu.
Glaciales alliances Entre les mots. L'écho noir Au jour se fiance.
Brumeuses corolles. Vague aux terrestres parfums. Sableuses furolles.
Les étoiles flanchent. Avancer, le dos courbé. Même l'ombre penche.