Révolution intercostale
Glissent les journées Sur l'iris des temps éteints Où l'amour renaît.
Glissent les journées Sur l'iris des temps éteints Où l'amour renaît.
Où va se poser La feuille chutant ? Sur ta Peau ? Va-t-elle oser...
Tes yeux, ton sourire, L'enfance, notre nombril, L'amour, sans le dire...
Peaux de pierres nues, Nous nous sommes dénommés, Aimés, reconnus .
Quel dieu était là ? L'asphalte ourlait mes pensées. Mon coeur était las...
Des heures, je reste, Scrûtant le vide bouger, Sans oser le geste.