Didjeridoo
Un aborigène Au souffle astral décalé. Ombre à Diogène.
Les sourds se répondent. Dans une nuit infinie, Les regards se sondent.
S'essayer à rire. Chaque pas soutient la vie, Mais rompt vers le pire.
Ne rien transparaître. Être une fleur de soleil Habillée de guêtres.
Le ciel, j'abandonne Pour entendre dans mon coeur Ta voix qui résonne.
Début de la fin : Moitié meurt de trop manger. Moitié meurt de faim.